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Adpocalypse

Si l’#Adpocalypse s’éternise, non, YouTube ne va pas mourir, ni laisser sa place à d’autres plate-formes. On vous explique pourquoi ce ne sont pas les annonceurs qui font YouTube, mais bien les créateurs.

Nous vous en avons parlé, la crise des annonceurs a des répercussions directes sur les revenus des créateurs. De gros portefeuilles publicitaires ont retiré leurs cartes de la plate-forme de vidéos de Google. Pourtant, comme le signalent des analystes, l’#Adpocalypse n’est pas là pour durer. La raison est toute simple : les annonceurs vont là où est l’audience. Et l’audience est sur YouTube, plus engagée que jamais.

En effet comme le pointe une étude réalisée par Defy Media, les millenials sont plus attachés aux créateurs sur YouTube qu’aux stars de la télévision. 67% des 13-24 ans déclarent ne pas pouvoir vivre sans YouTube, et 58% d’entre eux ne sont pas gênés par la publicité sur les vidéos.

Toujours selon la même étude, ils sont en revanche 87% à préférer le placement de produit aux publicités pré-roll ou post-roll. YouTube offre un vivier de personnes fidèles et engagées, qui sont prêtes à tolérer la publicité car elles savent qu’elle permet à leurs créateurs favoris de gagner leur vie.

Une crise passagère

Les annonceurs n’ont donc aucun intérêt (autre que celui avancé de l’image) à s’écarter durablement de YouTube. Tant que l’homogénéité communautaire demeure sur la plate-forme, il paraît impensable d’imaginer YouTube sans publicité.

Dans une autre étude, menée par le quotidien britannique The Sun, le métier le plus cité comme réponse à la question “que veux-tu faire quand tu seras plus grand ?” est “YouTubeur”. 

Nous n’avons pas fini de voir des créateurs de talent émerger sur YouTube. Et tant que cela se produira, il y aura des annonceurs pour investir sur la plate-forme. Il leur appartient désormais d'innover afin de ne pas se contenter de reproduire les modèles télévisuels sur YouTube, et ainsi ne pas gêner une audience qui est non seulement friande de contenus, mais qui est également de bonne volonté lorsqu'il s'agit de faire un effort pour soutenir les créateurs.